Loi sur les taxis : la libéralisation ouvre la porte à des entreprises étrangères telles qu’Uber, Bolt et autres.

Au sein de la commission préparatoire, le PS s’est efforcé d’empêcher que la libéralisation totale des services de limousine ne soit introduite telle quelle dans la loi. Le PS voulait éviter qu’Uber, Bolt et autres entreprises similaires n’envahissent le canton de Berne et ne détruisent le secteur des taxis existant. Malheureusement, cette demande n’a pas obtenu la majorité au Grand Conseil.

Lors de la préparation de la première lecture de la nouvelle loi sur les taxis et les services de limousine au sein de la commission préparatoire (Commission de la sécurité SIK), le PS s’est efforcé d’empêcher que la libéralisation des services de limousine ne soit intégrée telle quelle dans la loi. Au sein de la SIK, cette demande a encore pu recueillir une majorité. Mais la majorité bourgeoise a désormais fait volte-face.

Du point de vue du PS du canton de Berne, la nouvelle loi aurait dû contenir des directives claires pour tous les services de transport et la protection des travailleurs. Il fallait empêcher les prix et les salaires cassés dans les services de transport et accorder une grande importance à la protection des passagers. Désormais, les taxis et les services de limousine, qui offrent des prestations presque identiques à celles des taxis, seront soumis à des règles différentes en matière d’autorisation, au détriment du secteur local des taxis.

Le PS du canton de Berne est déçu qu’une majorité du Grand Conseil ait approuvé le nouveau décret. Il continuera à s’engager en faveur de conditions-cadres équitables pour le secteur des taxis.

Pour plus d’informations

Karin Berger-Sturm, députée au Grand Conseil et membre de la SIK, 079 373 21 51

Maya Weber Hadorn, députée au Grand Conseil et vicepresidente de la SIK, 079 208 18 73

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